Département d'Histoire

Le recrutement par le concours normalien étudiant au sein du département

Le concours normalien étudiant Lettres suit la même procédure dans toutes les disciplines littéraires. Sont ici présentées les modalités propres de sa mise en œuvre par le département d’Histoire.

 

Ce qu’il faut savoir avant de postuler

• Les enseignements délivrés dans le cadre du diplôme de l’ENS complètent la formation universitaire sans s’y substituer : les étudiants entrant au département d’Histoire s’inscrivent en M1 dans une université, ou éventuellement au M1 d’histoire transnationale ENS-École des Chartes, géré par le département d’Histoire.

• Le recrutement des normaliens étudiants du département d’Histoire est bien distinct du recrutement au Master d’Histoire transnationale, qui fait l’objet d’une procédure séparée. Les normaliens étudiants sont libres de leur choix de Master, et aucune priorité de recrutement n’est accordée aux candidats qui annonceraient leur intention de préparer le Master d’Histoire transnationale.

• Les normaliens étudiants n’ont pas un accès automatique à la préparation de l’agrégation assurée par le département d’Histoire : ils doivent poser leur candidature au statut d’auditeur.

Si les changements d’orientation et même de département en cours de scolarité sont envisageables au cas par cas quand le parcours intellectuel de l’étudiant le justifie, nul ne sera autorisé à abandonner, à son entrée à l’École, le projet ou la discipline pour lesquels il a été recruté.

 

Critères de sélection pour l’admissibilité

 

Dans l’examen des dossiers, le département s’appuie en premier lieu sur l’excellence académique des candidats, appréciée à travers les notes (d’abord, mais pas uniquement, en histoire), les bulletins trimestriels (CPGE) et les mentions de diplômes, ainsi, le cas échéant, que les distinctions et les classements de concours, obtenus depuis le baccalauréat inclus, voire antérieurement (concours général par exemple). Il tient compte de l’étendue et de la solidité de la formation reçue en histoire.

Dans un second temps, il prend en considération le projet de recherche de Master, dont l’intérêt ne peut toutefois compenser un niveau académique moyen ou une formation disciplinaire trop légère.

Il est rappelé que les lettres de recommandation sont proscrites et ne seront pas lues.

Le nombre d’admissibles en histoire est plafonné à 12.

 

Épreuves d’admission

Les épreuves d’admission visent à départager les candidats admissibles, en permettant au département de confirmer ou infirmer les impressions tirées de l’examen des dossiers quant à leur niveau académique, leur motivation et leur potentiel pour les études supérieures et la recherche en histoire.

 

Épreuve écrite (3 heures)

Le sujet, unique pour tous les candidats, porte sur l’épistémologie de la discipline. À partir d’une citation, les candidats sont invités à réfléchir sur un aspect du métier d’historien, relatif à la nature et aux finalités de la démarche historique, ou au statut de l’histoire et de l’historien dans la société. Une ou plusieurs questions peuvent compléter l’énoncé pour aider à cerner le sujet. Son traitement ne doit surtout pas être abstrait, mais s’appuyer sur des exemples historiques et historiographiques précis, librement choisis par les candidats dans leurs connaissances : ils seront jugés notamment sur leur capacité à les mettre en œuvre avec pertinence.

L’épreuve écrite d’histoire du concours normalien étudiant s’inspire directement, dans sa conception, de celle de la Sélection internationale Lettres, dont les sujets des années passées sont consultables à l’adresse https://www.ens.fr/une-formation-d-exception/admission-concours/concours-selection-internationale-0/rapports-et-sujets

 

Épreuve orale (20 minutes)

L’audition des candidats par un jury d’enseignants-chercheurs du département, éventuellement complété de membres extérieurs, n’est pas publique. Elle se déroule en deux temps :

1) Sans répéter son curriculum vitæ ni paraphraser sa lettre de motivation, le candidat précise et développe, en une dizaine de minutes :

• les raisons de sa candidature, notamment dans la perspective de ses projets professionnels à long terme,

• la manière dont il envisage d’employer concrètement les 3 années de sa scolarité (extensibles par 2 années de césure) à la réalisation de ses projets d’études et/ou de recherche.

2) Le candidat répond ensuite aux questions du jury durant une dizaine de minutes.

Mis à jour le 14/2/2019

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