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Actualité Critique

Jeudi 30 mars 2017, 17h30, salle des Actes, 45 rue d’Ulm

Séminaire interdisciplinaire commun de l’ENS

Comme toutes les séances d’Actualité Critique, le séminaire comportera la présentation du thème, les interventions des invités, une discussion ouverte avec enseignants et étudiants de toutes disciplines. Un temps de partages et réflexions en petits groupes permettra dans cette séance, d’échanger les impressions et questions sur la pièce, qu’on l’ait vu ou non.

Site du séminaire Actualité critique

PROCHAINES SÉANCES

Jeudi 16 mars 2017
(17h30-19h30)
Le Revenu Minimum Universel
Lucile Romanello (Economiste à l’institut des Politiques Publiques, PSE-CREST)
Antoine Bozio (Directeur de l’IPP, professeur à l’EHESS)

Jeudi 23 mars 2017, 15h30-17h30, Salle 235 B, au 29 rue d’Ulm

Droit à la philosophie en Islam
Souleymane Bachir Diagne (Philosophe et Directeur du Département de Français à Columbia University)
Tarik Briki (Elève à l’ENS en Philosophie)

Jeudi 30 mars 2017 - Campus Jourdan
(17h30-19h30)
Le Bonheur, une politique ?

Marc Porée (Professeur au Département LILA de l’ENS)
Marc Crépon (Professeur au Département de Philosophie de l’ENS)
Daniel Cohen (Professeur à l’Ecole d’Economie de Paris)

SÉANCES PRÉCÉDENTES

Jeudi 9 mars 2017
(17h30-19h30)
La situation politique en Turquie aujourd’hui
Avec Gabrielle Angey (ATER à Paris Dauphine / CETOBAC)
Zeynep Ertugrul (Master PDI, ENS)
Engin Sustam (Chercheur invité à l’ENS)

Jeudi 2 mars 2017
(17h30-19h30)
La cognition entre anthropologie, psychologie et histoire
Christina Thoren (Anthropologue, University Saint-Andrews, professeur invitée à l’ENS - Département de sciences sociales)
Benoît de L’Estoile (CNRS, ENS)

Jeudi 23 février 2017
(17h30-19h30)
Le Post-Truth
‘Post-truth’ a été désigné comme mot de l’année 2016 par Oxford Dictionaries, dans le contexte politique international marqué par le Brexit et l’élection de Donald Trump, d’après le même organisme.
Dans une société où les moyens de véhiculer l’information ont vu leurs performances décuplées par les avancées technologiques, facilitant grandement l’accès à la connaissance, il paraîtrait sensé d’imaginer des individus mieux renseignés, avec une vision des choses bien plus globale. Pourtant, si ce n’est d’abord pas toujours le cas, il se trouve que les idées et faits diffusés sur certaines plateformes et par certaines personnes sont distants de la vérité, de ce qui est fondé, justifié ou vérifiable. Cette nouvelle ère, paradoxale et sans-nul-doute problématique, est celle de la post-vérité, une ère où les faits importent moins que les croyances personnelles, celle de l’écaillement du ‘vrai’.
Ce séminaire vise à aborder la question d’une manière pluridisciplinaire, au travers d’exposés variés, afin d’obtenir une image multidimensionnelle de la situation. Il sera découpé en deux parties : une première, ponctuée de trois interventions, et une seconde, permettant un débat entre tous les participants de l’Actualité Critique, tant sur des évènements récents qu’à propos des notions présentées plus tôt.

Intervenants

Lise Hobeika – Département d’Études Cognitives (DEC) de l’ENS – Social Cognition Group
Jean-Claude Monod – Professeur attaché au département de philosophie de l’ENS, directeur de recherche au CNRS – Archives Husserl
Léonard Dupont – Élève au département de Biologie de l’ENS – L3

Jeudi 2 février 2017
20h00-23h30 / Salle Dussane 
Le Concours de Claire Simon

Projection du film de Claire Simon suivie de l’entretien de la réalisatrice avec Antoine de Baecque

Les aspirants cinéastes franchissent le lourd portail de la Fémis pour la première, et peut-être, la dernière fois. Devant l’école, chacun rêve de cinéma, mais aussi de réussite. Tous les espoirs sont permis, toutes les angoisses aussi. Les jeunes gens rêvent et doutent. Les jurés s’interrogent et cherchent leurs héritiers.
De l’arrivée des candidats aux délibérations des jurés, le film explore la confrontation entre deux générations et le difficile parcours de sélection qu’organisent nos sociétés contemporaines.


Citation de Claire Simon sur le film :
"Il s’agissait pour moi de filmer un concours, une sélection où 1 250 candidats se présentent et 60 sont retenus. Filmer le processus. Ne pas le personnaliser en suivant un candidat ou un jury, mais suivre le scénario que notre méritocratie républicaine a inventé. Tous égaux mais seuls les meilleurs... Voir comment chacun interroge et tente de faire ce qu’il croit être le mieux, qu’il soit jury ou candidat. La Fémis comme d’autres grandes écoles est une école publique, financée par les citoyens français. Filmer le processus du concours m’est toujours apparu comme un acte citoyen."

Claire Simon tourne ses premiers courts métrages en autodidacte à la fin des années 70. Son passage aux Ateliers Varan se révèle décisif : elle y découvre les vertus du cinéma direct. En 1992, avec RÉCRÉATIONS, son premier long métrage documentaire, elle filme les comédies humaines dans la cour de récréation d’une école
maternelle. La cinéaste s’est fait un nom grâce à COÛTE QUE COÛTE, chronique du combat et de la chute d’une petite entreprise de plats cuisinés. En 1997, elle réalise son premier long métrage de fiction, SINON, OUI, inspiré d’une histoire vraie, celle d’une femme qui s’invente une grossesse et vole un enfant. En 2006, voici une nouvelle fiction, ÇA BRÛLE, autour d’une adolescente rebelle vouant un amour incandescent à un pompier. Elle réalise, en 2008, LES BUREAUX DE DIEU, où des actrices (Nathalie Baye, Nicole Garcia, Isabelle Carré) incarnent les conseillères du planning familial. On retrouve cette frontière poreuse entre documentaire et fiction en 2013 dans GARE DU NORD (fiction, avec Nicole Garcia) et GÉOGRAPHIE HUMAINE (documentaire), l’occasion pour la cinéaste de comparer notre passage sur terre à un passage dans une gare. Dans son documentaire LE BOIS DONT LES RÊVES SONT FAITS (2015), Claire Simon filme le bois de Vincennes comme la forme accessible d’un paradis perdu, un lieu dans lequel chacun vient trouver refuge et invente son utopie. Son nouveau documentaire, LE CONCOURS (2016), vient de recevoir le Prix du meilleur documentaire cinéma à la Biennale de Venise 2016.

Jeudi 12 janvier 2016
(17h30-19h30)
La psychanalyse aujourd’hui

En 1911, Freud lui-même s’excusait de la monotonie des solutions qu’offre la psychanalyse, retrouvant dans chacun de ses cas son fameux complexe d’Œdipe. Un siècle plus tard, l’image d’une psychanalyse déterministe, prônant une causalité linéaire entre l’histoire infantile et le symptôme du sujet, où les heurts de l’enfance conditionneraient irrémédiablement le devenir de chacun, semble malheureusement toujours persister. Or, quel chemin n’a-t-il pas été fait depuis entre une conception de l’inconscient comme obstacle à la liberté individuelle, condamnant le moi à n’être plus « maître en sa demeure », et le noyau résolument subversif de la découverte freudienne, où chaque sujet, à travers l’expérience de la cure analytique, passerait de la contrainte d’une réalité interne inconsciente à la possibilité de se réinventer, dans un mouvement de création qui, ouvrant à nouveau le champ des possibles, réaffirmerait sa liberté de se choisir comme un être singulier et unique par-delà tout ce qui le détermine ?
Cette potentialité créatrice de la psychanalyse, déjà présente dans les textes de Freud, s’est trouvée renouvelée par Lacan dans un dépassement au sein de son enseignement d’une herméneutique du signifiant close sur elle-même, pour tendre vers une prise en compte croissante de la multiplicité des solutions subjectives face aux aléas du réel. Au travers d’une conception qui dépasse les réductionnismes déterministes, nous proposerons une excursion au sein de ce que pourraient être les jalons d’une « psychanalyse pour demain », effectivement ouverte sur l’avenir, où le psychanalyste, « à l’horizon de la subjectivité de son époque » comme le voulait Lacan, s’invite dans les débats les plus contemporains à travers un dialogue nouveau avec la science, et prend place dans les enjeux éthiques ouverts par le recours aux biotechnologies.

Intervenants
François Ansermet (psychanalyste et professeur de pédopsychiatrie à l’Université de Genève)
Jessica Tran The (psychologue clinicienne à l’Etablissement Public de Santé Erasme)
François Ansermet est psychanalyste à Genève, professeur de pédopsychiatrie à l’Université de Genève, professeur ad personam à l’Université de Lausanne, chef du Service de psychiatrie de l’enfant et l’adolescent aux Hôpitaux Universitaires de Genève, directeur du Département Universitaire de Psychiatrie à la Faculté de médecine de Genève, membre du Comité Consultatif National d’Ethique à Paris, membre de l’Ecole de la Cause Freudienne. Son champ de recherche est centré sur la clinique périnatale. En collaboration avec le professeur Pierre Magistretti de l’EPFL à Lausanne, il explore le lien entre les neurosciences et la psychanalyse, à partir du paradigme de la plasticité neuronale, en particulier dans le cadre de la Fondation Agalma (www.agalma.ch).
Jessica Tran The est psychologue clinicienne à l’Etablissement Public de Santé Erasme, dans un service de psychiatrie où sont hospitalisés des patients adultes et dans un Centre Medico-Psychologique. Après une formation en psychologie à Paris 7 et en philosophie à l’E.N.S., elle est actuellement doctorante contractuelle en psychanalyse et en psychopathologie à l’Université Paris 7, et prépare sa thèse sur L’hypothèse freudienne du délire comme tentative de guérison dans la psychose : enjeux interdisciplinaires et portée clinique, en co-tutelle entre le Pr. François Ansermet à l’Université de Lausanne et le Pr. Alain Vanier à l’Université Paris 7.
Article principal :
Ansermet F., Magistretti, P., « Plasticité neuronale et inconscient », in Ouss, L., Golse, B., Georgieff, N., Widlöcher, D. (Dir.), Vers une neuropsychanalyse ?, Paris : Odile Jacob, 2009, pp.201-211.
Article complémentaire : 
Ansermet F., « Clivages biotechnologiques », in Golse. B., Braconnier, A. (Dir.), Clivages : du bébé à l’adolescent, entre séparation et rupture, Toulouse : Erès, 2016, 253-268.

Jeudi 5 janvier 2016
(17h30-19h30)
Big data : les enjeux pour les sciences sociales

Séance organisée par Samuel Coavoux et Florence Weber

Le big data — les grandes masses de données collectées à partir des usages des techniques numériques — occupe depuis quelques années une place centrale dans les préoccupations des sciences sociales, entre menace pour le champ d’expertise des sciences sociales et opportunité pour des analyses plus situées des comportements. Cette séance se propose de revenir sur les enjeux de ce phénomène : comment le délimiter ? Comment lutter contre les menaces liées au droit des données personnelles ? Quel point de vue propre les sciences sociales peuvent-elles défendre ?
Intervenants :
Samuel Coavoux (Post-doctorant, Université Paris 8) - Les *big data* ont été considérés par les praticiens des sciences sociales comme des menaces épistémologiques et politiques, ou des opportunités méthodologiques.
Éric Dagiral (Maître de conférences, Université Paris Descartes) - Comment étudier les professionnels des données ?
Vincent Toubiana (CNIL) - Le trafic des données à caractère personnel : enjeux économiques, enjeux éthiques
Florence Weber (Professeur ENS) - La déontologie ethnographique à l’épreuve de la numérisation des données


Pour aller plus loin
 :

Ollion, Étienne (2015). “L’abondance et ses revers. Big data, open data et recherches sur les questions sociales”, Informations sociales, 191 : ollion2015

Parasie, Sylvain, Dagiral, Eric (2012). “Data-driven journalism and the public good : ‘Computer-assisted-reporters’ and ‘programmer-journalists’ in Chicago”, New Media & Society, 15 : parasie2012

Jeudi 15 décembre 2016
(17h30-19h30)
 Bob Dylan et Leonard Cohen au pinacle… la littérature au placard ?
Derrière la boutade, et sous un titre volontairement polémique et provocateur, se tient une interrogation, que nous espérons légitime et en tout cas critique, d’abord sur la façon dont la poésie s’écrit, se chante et se vit, aujourd’hui ; ensuite sur la place et la fonction occupées par la poésie — la même ou une autre — et, d’un mot, par la littérature, dans ce qui nous tient lieu d’actualité.
Intervenants :
Gaël Aulnette, étudiant-normalien au LILA, ENS, L’influence biblique dans les textes de Bob Dylan"
Laurent Cohen-Tanugi, avocat et essayiste, ancien élève de l’ENS, "Et si ç’avait été Cohen.. ?"
Mathieu Duplay, professeur en littérature américaine à l’Université Paris Diderot, "Everybody Says Don’t" : le Nobel, l’auteur-compositeur et les marges du littéraire".
Marc Porée, professeur en littérature anglaise au LILA, ENS, "Dylan et le Nobel : la littérature à la poubelle ?"

Jeudi 8 décembre 2016
(17h30-19h30)
De quoi Donald Trump et le Brexit sont-ils le symptôme ?
Au lendemain de l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, mais aussi du vote des Britanniques en faveur du Brexit, il s’agira de s’interroger, d’abord, sur la proximité des phénomènes. Cela nécessite qu’on passe en revue les causes spécifiques à la situation des Etats-Unis et à celle du Royaume Uni. Mais on s’efforcera également de mettre en perspective ces événements, en les reliant à des causes et des facteurs de nature plus générale, dont la montée des populismes partout dans le monde est un préoccupant symptôme. 
Marc Crépon, philosophe, directeur du Département de Philosophie à l’ENS
Pierre Guerlain, professeur de civilisation américaine à l’Université de Paris Ouest
Pauline Schnapper, professeur de civilisation britannique à l’Université de la Sorbonne Nouvelle

Jeudi 17 novembre à 17h30 (à la cafétéria)
Après l’élection aux États-Unis
discussion libre

Jeudi 10 novembre

L’édition du génome : bienvenue à Gattaca ?
Présentations, discussions et débat autour de l’outil Cripr et de ses enjeux.
Avec : Philippe Horvath (biologiste) Jean-Claude Ameisen (président du CCNE), Maud Ginestet et Léonard Dupont (étudiants en biologie à l’ENS).

Jeudi 6 octobre

La démocratie en scène : "Ça ira (1) Fin de Louis" de Joël Pommerat
Pour sa première séance, le séminaire interdisciplinaire Actualité Critique interrogera la politique par le théâtre, autour de la création de Joël Pommerat, "Ça ira (1) Fin de Louis", mise en scène du processus révolutionnaire de 1789.
Le théâtre peut-il nous mettre « au présent du passé » ? Sans représenter aucune des figures mythiques de la Révolution française, le spectacle de Joël Pommerat s’inspire des grandes lignes de lʼhistoire révolutionnaire, pour interroger et réexpérimenter son processus collectif, son caractère improvisé, la multiplicité de ses acteurs.
Les questions qui surgissent à chaque pas sont à la fois concrètes et philosophiques : l’engagement, le courage, la violence, la justice, la représentation en politique, la légitimité du pouvoir, la souveraineté populaire, le peuple...
L’équipe de création a beaucoup travaillé à partir de textes d’archives, improvisant à partir dʼelles, avec l’appui de la dramaturge Marion Boudier et de historien Guillaume Mazeau, invités de cette rencontre ainsi que le créateur son François Leymarie.
Qu’apporte le jeu théâtral à la pensée de l’histoire ? Quels enjeux historiographiques nourrissent une telle démarche ? Telles sont les questions qu’on abordera, ainsi bien sûr que celles posées directement par le spectacle lui même, et qui résonnent avec notre présent : Qu’est-ce que vivre ensemble ? Comment s’organiser pour survivre, pour créer du commun, pour se défendre, pour construire une société plus juste ?

 "Ça ira (1) Fin de Louis", a été jouée au théâtre des Amandiers de Nanterre en novembre 2015, puis en septembre 2016. Vous trouverez sur le site du théâtre des Amandiers quelques mots sur la pièce, ses créateurs et ses acteurs.

 

Jeudi 13 Octobre

« Même l’hérétique reste citoyen  » (Michel de L’Hospital 1561)

Les traditions républicaines face aux fascinations pour les martyres , avec Olivier Christin, directeur du Centre européen d’études républicaines.

Régulièrement, l’actualité nous met en présence d’affaires, de discours de campagne ou de simples prises de position d’acteurs de la vie politique qui convoquent, des expressions, des concepts et des ressources argumentatives que l’on pourrait a priori croire déplacés ou anachroniques, curieusement mal ajustés par rapport aux enjeux ou à la position de ceux qui les sollicitent, insolites parfois. C’est le cas des « apologies du terrorisme » récentes attribuées à deux acteurs aussi opposés que Eric Zemmour et Jean-Marc Rouillan (ex Action Directe) ou des éloges de la politique comme « don de soi » ou sublime sacrifice que l’on trouve sous la plume de Nicolas Sarkozy, de Marine Le Pen et de nombreux parlementaires qui emploient l’expression dans leurs journaux électoraux et leurs blogs.

L’objet de ce séminaire d’actualité critique est de revenir sur cette conception sacrificielle de la politique et de la confronter aux textes philosophiques et historiques qui en ont été le lieu de leur formulation la plus aboutie - Tite-Live et Ciceron, saint Augustin et saint Thomas, Machiavel - pour comprendre ce que ces affaires nous disent des conceptions de la République qui s’y affrontent.

 

Jeudi 20 Octobre

Le "populisme" aujourd’hui
Texte de présentation par Jean-Claude Monod
Le mot de "populisme" est devenu omniprésent dans le discours politique et médiatique, et il est appliqué à des mouvements situés sur les deux bords politiques qui auraient en commun d’en appeler au ’peuple’ contre les ’élites’. Mais s’agit-il d’une qualification précise ou d’une étiquette fonctionnant essentiellement comme une disqualification et amalgamant des formes très diverses de protestation sociale ? Les populismes sont-ils la menace politique de notre temps ? ou s’agit-il d’un vocable politique qui peut être investi d’un contenu positif et qui pourrait constituer une réponse au sentiment aujourd’hui aigu de dépossession démocratique ? Telles sont quelques unes des questions que nous souhaiterions aborder lors de cette séance d’actualité critique.
Jean-Claude Monod ( Professeur à l’ENS), Felipe Linden (Etudiant à l’EHESS), Elie-Emmanuel Levinas (élève de l’ENS)

 

Jeudi 3 novembre 2016
Science, université et actualité autour de The Conversation
A l’heure où les enseignants-chercheurs dans le monde entier se posent des questions sur l’évolution de leur place dans la société, sur leur reconnaissance au-delà du système de leurs pairs et sur la communication du savoir auprès des citoyens - en demande de véritable expertise face à la crise des médias -, la séance proposera une discussion du modèle de la plateforme The Conversation qui, lancée en 2011 en Australie et publiant désormais plus de 41.000 enseignants chercheurs de tous les pays, célèbre la première année de sa version française. (Didier Pourquery)

Présentation
Véronique Prouvost (Directrice du Pôle Communication de l’ENS)

Intervenants
Didier Pourquery (Journaliste, directeur de rédaction de The Conversation France)
Julien Falgas (Chercheur correspondant au Centre de Recherche sur les Médiations, Université de Lorraine)
Nathan Naccache (Elève à l’ENS)

Jeudi 24 novembre 2016
(17h30-19h30)
Table ronde du Colloque international « Modernités républicaines »

Jeudi 1 décembre 2016
(17h30-19h30)
Séance de restitution

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